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La CNUCED améliore la participation des femmes entrepreneures dans les PMA

Résumé

La CNUCED a organisé des forums rassemblant des experts gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des universitaires, des représentants d’associations féminines et d’associations professionnelles ainsi que des femmes entrepreneures, qui ont examiné l’impact de récents accords commerciaux multilatéraux et l’impossibilité relative des femmes à accéder à la technologie et à obtenir des crédits.

Le manque de formation et d’éducation, le manque de crédit adapté sont autant de défis majeurs auxquels sont confrontées les femmes entrepreneures dans les pays les plus pauvres, ont conclu les intervenants de la conférence aujourd’hui lors d’un forum sur l’entreprenariat des femmes durant la troisième conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés (PMA).

Pendant la discussion portant sur les opportunités pour les femmes entrepreneures sur le marché mondial, les intervenants ont noté que les femmes entrepreneures dans les PMA doivent faire face à des défis immenses et omniprésents qui pourraient les empêcher de s’adapter aux opportunités que présente la mondialisation. Les systèmes commerciaux multilatéraux, tels que les Accords de partenariat de Cotonou avec le groupe de pays ACP (Afrique, Pacifique et Caraïbes), ainsi que la Loi sur la croissance et les opportunités en Afrique des Etats Unis (AGOA) ne sont pas restés impartiaux en ce qui concerne l’égalité des sexes. Ils ont eu un impact négatif sur la vie des femmes et sur la viabilité de leurs entreprises.

La clé est d’acquérir des connaissances solides sur tous ces systèmes, la façon dont ils sont liés au marché mondial et leur impact sur les économies locales, ont souligné les intervenants, ainsi que d’acquérir des connaissances de base en matière de commerce et d’économie. Les initiatives de renforcement des capacités dans le cadre des deux accords devraient être conçues pour répondre aux contraintes auxquelles les femmes font face. Un intervenant a souligné qu’il fallait s’éloigner des méthodes traditionnelles de commerce pour réduire la pauvreté.

Parmi les membres du comité on peut citer Yolette Azor Charles, de la Mission permanente d’Haïti auprès de l’Union européenne ; Vijay S. Makhan, secrétaire général délégué de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), remplacée depuis par l’Union africaine (UA) ; L. Hendricks, vice-ministre du Commerce et de l’Industrie en l’Afrique du Sud ; et Catherine Mwanamwambwa, vice-présidente de l’Association zambienne pour les cultures à haute valeur. Koffi Adoboli, ancien Premier Ministre du Togo, a présidé le comité.

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